L'avortement


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Catégorie : Défendre la vie

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Tu as passé les neuf premiers mois de ta vie à te développer dans l’utérus. Bien que tu dépendais de ta mère pour te nourrir, tu étais un individu absolument unique, distinct de tous les autres depuis ta conception. Ton sexe le teint de tes cheveux et la couleur de tes yeux étaient déterminés dès les premières secondes de ton existence…

Scientifiquement il est incontestable que ta vie a commencé dès ce moment-la !

Pourquoi l’avortement est inacceptable

  • Chaque personne, née ou non née a droit au respect de sa vie. Or, l’avortement tue un enfant qui vit et se développe.

La vie humaine ne se décrète pas, elle se constate. Il est désormais démontré par la science que, dès les premiers moments de la conception, il y a un nouvel être humain individuel, absolument original. Il passera au cours de son développement par les stades d’embryon, de fœtus et enfin de bébé, dans une continuité parfaite.

  • Tuer ne peut jamais être considéré comme une aide médicale.
  • L’avortement est une industrie lucrative.

Il a été démontré par caméra cachée que Planned Parenthood, équivalent des plannings familiaux aux États-Unis, a commercialisé des enfants à naître, et a privilégié des méthodes d’avortement en vue de conserver le corps de l’enfant entier. Ces vidéos ont été publiées par le Center for Medical Progress. De nombreuses femmes n’étaient pas au courant que leur enfant serait vendu lors de leur avortement.

Quelles sont les méthodes d’avortement ?

  • Aspiration : un tuyaux creux est inséré dans l’utérus. La succion de l’aspirateur démembre le bébé et rejette les morceaux dans un conteneur. La tête est broyée. Elle est la plus utilisée en Belgique entre 5 et 12 semaines.
  • Curetage : le col de l’utérus est dilaté afin de couper l’enfant en pièces. Les débris humains sont ramassés avec une curette.
  • Avortement par injection : on injecte une solution hypertonique dans le liquide amniotique, qui va tuer l’enfant en plusieurs heures en lui infligeant d’atroces brûlures. Vingt-quatre heures plus tard, la mère accouche d’un enfant mort-né. Cette méthode est utilisée pour les avortements tardifs.
  • Avortement par naissance partielle : le bébé vivant est partiellement accouché, seule sa tête reste dans l’utérus. Elle est alors percée afin que le cerveau soit aspiré. Cette technique particulièrement barbare permet de récupérer des cellules nerveuses vivantes sur le foetus. Quoiqu’interdite depuis 2003 aux États-Unis, un médecin de Planned Parenthood a indirectement admis la pratiquer en octobre 2014 (source : Fox News)
  • La pilule RU 486 : la pilule du lendemain et le stérilet provoquent également des avortements.

Témoignages

(source : Manuel bioéthique des Jeunes – Fondation Jérôme Lejeune)

  • Et vous qu’en dites-vous ?

Un professeur donne un cas d’école à ses élèves et leur demande quel avis ils donneraient à une famille ayant le passé suivant :

Le père est syphilitique, la mère est tuberculeuse, ils ont déjà eu quatre enfants : le premier est aveugle, le second mort-né, le troisième est sourd-muet et le quatrième a la tuberculose.

La mère est enceinte de son cinquième enfant et les parents sont prêts à un avortement.

Le professeur trouvera peut-être une majorité d’élèves en faveur de l’avortement. Il les écoutera puis leur annoncera qu’ils viennent d’assassiner l’un des plus grands génies de toute l’histoire : Beethoven. Car telle était l’histoire de cet être unique et irremplaçable.

  • Témoignage d’une maman recueilli sur un forum…

On m’injecta de la solution saline très concentrée. À partir de ce moment, ce fut terrible. Mon bébé commença à se débattre. Elle souffrait (c’était une fille). La solution saline brûlait sa peau, ses yeux, sa gorge. Elle était dans l’agonie, essayant de s’échapper…

Pour diverses raisons, je n’avais jamais réalisé qu’avec un avortement, elle allait mourir. Je ne voulais pas que mon bébé meure. Je voulais simplement me débarrasser de mon « problème ». Mais c’était trop tard pour revenir en arrière. Il n’y avait plus moyen de la sauver. Je ne voulais pas qu’elle meure. Je l’ai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que j’étais désolée, qu’elle me pardonne, que j’avais tort, que je ne voulais pas la tuer. L’avortement n’avait pas seulement tué ma fille. Il avait tué une partie de moi. Avant que l’aiguille ne traverse mon abdomen, j’avais une certaine estime pour moi-même. Mais quand l’enfant que j’avais abandonnée soudainement commença sa lutte en moi, j’ai commencé à me haïr moi-même.

Et si la santé de la mère est en danger ?

« Il n’est jamais nécessaire de recourir à l’avortement pour sauver la vie de la mère ». Cette affirmation est celle des quatre principaux professeurs d’obstétrique et de gynécologie d’Irlande (1992). Cela ne signifie pas qu’un traitement médical doit être refusé à une femme enceinte. Ainsi, en cas de cancer, une chimiothérapie pourrait être administrée à la mère bien que cela mette la vie de l’enfant en danger. Il convient en effet de distinguer la mort malheureuse du bébé comme effet secondaire d’un traitement médical donné à sa mère et l’avortement où le but est délibérément de tuer l’enfant.

Et en cas de viol ?

  • Les femmes qui sont victimes de cet acte abominable ont besoin de compassion et d’une aide à long terme, pas d’une pseudo solution miracle.
  • L’avortement tue un enfant. Il n’efface pas le traumatisme du viol.
  • L’avortement est une seconde violence infligée à la femme après le viol.
  • L’avortement punit un enfant innocent du crime de son père.
  • Si élever l’enfant est trop douloureux pour sa mère l’adoption est toujours possible.

’il vous plaît, ne tuez pas l’enfant. Je veux l’enfant. Donnez moi cet enfant, s’il vous plaît. Je suis prête à accueillir tout enfant dont la mère risquerait d’avorter et je donnerai cet enfant à un couple marié qui l’aimera et sera aimé par cet enfant. Simplement grâce à notre asile pour les enfants à Calcutta nous avons sauvé plus de 3000 enfants de l’avortement. Ces enfants ont apporté tellement d’amour et de joie à leurs parents adoptifs et ils ont grandi remplis de joie et d’amour.

—Mère Teresa

Quid des avortements clandestins ?

Se basant sur les études de l’OMS et de la très sérieuse revue médicale The Lancet (8-5-10, vol. 375, pp. 1609-1623), on peut comparer l’évolution de la mortalité maternelle dans les pays où l’avortement est légal et ceux où il est illégal : on constate aisément qu’il n’y a aucune corrélation entre le statut légal ou non de l’avortement et l’évolution des courbes de mortalité.

Quelle est la situation en Belgique ?

La plupart des femmes qui ont recours à l’avortement y sont contraintes. C’est ce qu’indiquait la commission d’évalution de la loi dépénalisant l’avortement en 2007.

Le discours selon lequel légaliser l’avortement offrirait aux femmes la liberté de choix est donc sévèrement démenti par les faits. Chaque année, près de 20.000 avortements ont lieu en Belgique selon les chiffres officiels. En 25 ans, le nombre annuel d’avortements a presque doublé. Que font les pouvoirs publics pour aider les femmes à choisir la vie ?

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